Stoplight

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Croisés à l’occasion de leur live au Rock Classic, héritiers de la mouvance indie pop de ces derniers années, LaFaceB est partie à la rencontre d’un groupe de pop multicolore, Stoplight.

 
 

 
 

Nés en 2012, le trio, Mehdi Ouazza, Antoine Dandoy et Valentin Dupont définit la forme actuelle du groupe. De leur travail naît un premier single début 2013: « Nothing More ». Plus orienté rock que ce qui suivra, on y retrouve déjà une patte Stoplight. La diversité de rythme, d’instruments, la présence de chœurs et de solos de guitare plus musclés sont autant de témoins d’un projet musical en recherche d’identité. L’oreille, elle, s’y plaît.

 
 
stoplight
 
 

En 2015, le groupe sort son deuxième EP de cinq titres Close Your Eyes. Clairement dans la mouvance pop volatile, les morceaux sont riches, bien construits et plaisants. Influencés par Foals, Vampire Weekend, Two Doors Cinema Club selon leur dires, nous rajouterons un petit peu d’Hyphen Hyphen dans les bass. On percevrait même carrément du BRNS sur « At The End », au lead synthé piano classique mais efficace. « Calling Kylie » caractériserait ce qu’un Incubus sous valium aurait pu produire. « Running still. Pt. 2 » est la touche pop. Frais, rythmée, le morceaux est le coup de speed de l’EP. Dans la même trame, « Perfection In Heaven » qui, malgré sa construction plus classique, garde une forte touche pop nonante. Soyons prévenant pour les aversifs de l’autotune en milieu de morceau, il est endurable. On lui reprochera peut-être un manque subtilité, mais le groupe est loin, très loin du seigneur Boulonnais dans le genre.

 
 
stoplight en concert
 
 

Avec une discographie déjà prometteuse pour un groupe émergent, Stoplight montre une bonne maitrise de construction avec de breaks nombreux et judicieux. L’inspiration est sans conteste dans les courants du moment mais le groupe possède une patte propre dont quelque chose émerge. Enregistré au Studio 5 (Piano Club, Dan San) au printemps 2015, Close Your Eyes profite du cachet de Tony Deville (chanteur de Big Moustache Bandits) qui a également travaillé avec Kennedy’s Bridge. Plus mûr, ce nouvel EP donne la trame que suivra le groupe pour les prochaines sorties.

 
 

Disons le clairement, l’EP est bon mais incomplet. Le groupe a du talent certain mais il nous manque un chouilla de ligne mélodique. La guitare présente et enjouée de « Nothing more » disparait au profit de croches épurées. Mais LaFaceB y croit dur comme fer, on parlera d’eux. L’avenir seul dira si notre nez est fin, mais le groupe est prometteur. Amateurs de nos médiocres grivoiseries, sachez que Stoplight restera sous nos spotlights.

 

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Crédit photo: Stoplight

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